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Les biographies

d'Auvergnats de Paris

« L’Auvergnat est à Paris ce que la fourmi est au jardin : il amasse, il persévère, il dure. »

Joris-Karl Huysmans – Croquis parisiens (1880)

Les Auvergnats de Paris : une mémoire ouvrière oubliée

Longtemps surnommés les porteurs de charbon, les Auvergnats de Paris ont joué un rôle essentiel dans l’histoire quotidienne de la capitale. Dès le XIXᵉ siècle, des hommes venus du Cantal, de l’Aveyron ou du Puy-de-Dôme quittent leur terre. Ils vont travailler dans le commerce du charbon, indispensable au chauffage des immeubles parisiens. De l’aube à la nuit, ils montent les sacs dans les escaliers, livrent les caves, tiennent les dépôts, organisés en solides réseaux familiaux et villageois.

Discrets mais omniprésents, ils « tenaient Paris par le charbon », selon la célèbre formule d’Émile Zola. Derrière ce métier rude se dessinent des trajectoires d’exil, de courage et de transmission, que Roger Girard ou Marc Tardieu ont brillamment contées.

Les auvergnats à Paris : des paysans en exil

Ils quittaient leurs villages, leurs familles et leurs terres pauvres par nécessité plus que par choix. Souvent très jeunes, ils partaient seuls pour Paris, laissant derrière eux parents, épouse ou enfants avec l’espoir d’un retour. L’exil était rude. Travail pénible, logements précaires, solitude de la grande ville. Pourtant, ils tenaient bon, portés par l’entraide entre compatriotes et le sens du devoir. De cette rupture sont nées des vies de labeur et de silence… Mais aussi des histoires de transmission et d’attachement aux origines, au cœur de la mémoire des Auvergnats de Paris. Comme celle que livre la grande Marie-Hélène Lafon dans Les Pays.

Les Auvergnats de Paris : de l’exil à l’entrepreneuriat

Les Auvergnats de Paris ne se sont pas contentés d’être porteurs de charbon ou petits commerçants. Certains ont su transformer leur exil en véritables réussites économiques. Grâce à leur sens de l’organisation, leur travail acharné et les réseaux solidaires de compatriotes, ils ont créé des affaires florissantes dans la capitale. Leurs cafés, brasseries et commerces ont marqué la vie parisienne. À l’instar des lieux emblématiques comme le Bouillon Chartier (créé en 1896) ou La Coupole à Montparnasse, les brasseries témoignent de la capacité d’entreprendre à Paris et de faire vivre des espaces d’échange, des lieux de fête. 

Biographe des Auvergnats de Paris, pour raviver la mémoire des parcours oubliés

« Charbonnel », mon nom parle pour moi… Cantalienne, je sais combien les histoires des Auvergnats de Paris sont riches. Combien elles méritent d’être racontées. Ces hommes et femmes qui ont quitté leurs villages pour travailler, qui ont façonné la capitale avec courage et ingéniosité sont peut-être vos parents, vos grands-parents. Beaucoup de leurs parcours restent invisibles. Biographe amoureuse de mon territoire tout autant que de Paris, je recueille vos récits, j’écris avec vous la mémoire de votre famille. Je vous aide à transmettre ces trajectoires uniques, afin que l’exil, le labeur et l’esprit d’entreprise de vos aïeux, les Auvergnats de Paris, ne tombent jamais dans l’oubli. Retrouvez des extraits dans mon blog !

Amoureux du Cantal ?

Comme moi, vous êtes passionné par l’histoire de l’Auvergne et plus particulièrement du Cantal ? Amoureux de ses paysages, de sa culture, de son histoire ? Vous allez trouver dans mon blog de quoi vous faire plaisir… 

Et pour commencer votre biographie, celle de vos parents ou de vos grands-parents, c’est ici.

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